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Bienvenue sur le site de la CCA

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dimanche 14 juin 2020

Dissolution




Le 25 janvier 2020, les membres de l’association dénommée Cinémathèque du Cinéma Amateur dont le siège social se trouve à Soissons, au 3 rue du Pot d’Etain, se sont réunis en assemblée générale extraordinaire pour décider de la dissolution de leur association, conformément aux statuts.
L’assemblée générale décide que la collection des films de la Cinémathèque du Cinéma Amateurs sera dévolue à l’association loi 1901, Archipop (entrepôt et manufacture, archives cinématographiques des Hauts-de-France) organisme chargé de missions de restauration et de conservation des films amateurs.

Cette résolution a été adoptée à l’unanimité.

mardi 31 janvier 2017

Point de vue


Pour une Cinémathèque du Cinéma Amateur


Aujourd’hui, il existe de par le monde de nombreuses cinémathèques[1] et c’est « formidable ». En France, il y a celle qu’ont créée Henri Langlois, Georges Franju et leurs amis mais il y a également la Cinémathèque de Bretagne, celle de Toulouse, celle des Pays de Savoie, de Corse, de Charente-Maritime, du Limousin, des Monts du Jura, etc.


 La Cinémathèque des Pays de Savoie et de l'Ain à Veyrier-du-Lac


La Cinémathèque de Bretagne à Brest


Si la Cinémathèque française et celle de Toulouse ont pour vocation première la sauvegarde des films diffusés dans les circuits commerciaux, les autres cinémathèques s’intéressent particulièrement aux films tournés par les amateurs. Mais les cinémathèques régionales sont confrontées à un dilemme : le nombre des productions des amateurs mais surtout leur diversité font qu’elles se trouvent dans l’incapacité de sauver tous les films qu’on leur propose. Elles se sont donc spécialisées dans la sauvegarde du patrimoine régional dédaignant, de ce fait, tous les films qui n’ont pas de rapport direct avec la région concernée. De plus et bien malheureusement, dans certains cas, les films ne sont pas récupérés, seules les images numérisées font l’objet d’une sauvegarde bénéficiant peut-être encore (on ne sait pourquoi ?) de la réputation d’une longévité supérieure à celle de la pellicule argentique.

Et bien ce qu’il nous manque, aujourd’hui, alors qu’il est encore temps de sauver le patrimoine en question, c’est une Cinémathèque du Cinéma Amateur, une cinémathèque à l’image de la Cinémathèque française mais pour les films amateurs, tous les films amateurs, s’interdisant de sélectionner entre les genres, les thèmes, les cinéastes et les supports. J’ai créé l’embryon d’une telle cinémathèque en mai 2012 mais malgré les dons et dépôts de films et de matériels reçus, elle est restée dans un état embryonnaire et il faudrait qu’une équipe solide la prenne en main ou bien qu’elle se dissolve dans meilleure qu’elle.

Qu’est-ce que le cinéma amateur ?

En guise de réponse, on pourrait se satisfaire de cette citation de Georges Régnier[2] : « Cinéma d’amateur »… Cinéma : « image animée ». Amateur : « qui aime ». « Celui-qui-aime-les-images-animées » : jolie formule que tout professionnel ne demande qu’à prendre à son compte.
Ou lui préférer cette définition « idéaliste » de Michel Karlof[3] : Tant qu’un particulier (fortuné) pouvait financer ses films sur sa cassette personnelle et pour son propre plaisir, il s’agissait à coup sûr de cinéma amateur. Pourtant on peut considérer que tant que dura la recherche technologique et linguistique, la production cinématographique, même projetée à un public payant, fut fortement teintée d’amateurisme. D’où il découle que les cinéastes qui se contentent d’exploiter, même proprement, le filon connu et reconnu du cinéma sont des cinéastes professionnels et que ceux qui prennent des risques, dans la recherche d’un langage différent, sont des amateurs de cinéma professionnel. Ainsi le qualificatif d’amateur reprend toute sa noblesse. Et toute son équivoque. 







Et qui sont les cinéastes amateurs ?

Il y a d’abord les « pères de famille » (rarement les mères) qui filment les premiers pas de bébé, le baptême puis les communions, les mariages, les anniversaires, tous les événements heureux de la vie y compris les vacances, tout naturellement. Et puis il y a ceux qui filment autrement les vacances, ils font des films de voyage. Les images sont soignées, les plans sont judicieusement montés et puis on ajoute un commentaire, parfois savant. Il y a ceux qui, avec plus ou moins de réussite, imitent le cinéma professionnel. Ils réalisent des films de fiction ou des documentaires. Quelques-uns profitent de leur liberté d’amateur pour réaliser des œuvres singulières. Il y a ceux qui, plus ou moins consciemment, font œuvre d’ethnographe, d’historien ou de journaliste. Ce sont parfois les photographes locaux. J’ajouterai à tous ces amateurs les artistes qui ont une approche différente du cinéma mais sans chercher une diffusion professionnelle de leurs travaux.




Il y a « quelques années », je réfléchissais déjà à ces questions[4] :

L’amateur, dans les domaines artistiques, gagne en liberté ce qu’il perd en moyens et en temps. C’est une constatation et il serait dommage de ne pas profiter de l’avantage. Sur ce point, à l’occasion d’un article concernant « L’Espoir » d’André Malraux, le critique cinématographique André Bazin entamait une réflexion :
- Une œuvre collective peut avoir « du » style mais il est presque impossible que le principal réalisateur parvienne à s’imposer suffisamment à toute l’équipe pour que l’œuvre atteigne un style aussi personnalisé que dans les arts individuels. Il n’est guère que le film d’amateur qui parvienne paradoxalement, grâce à la pauvreté de ses moyens, à une liberté d’expression que la lourde machine commerciale ne permet pas ; C’était aussi le cas du film muet, moins tributaire de la technique et où le montage (moment absolument individuel de la création) jouait un plus grand rôle. Il restait du reste dans beaucoup de films muets quelque chose de l’amateurisme. Nous le voyons bien dans l’œuvre de Vigo et l’on peut se demander si la crise de croissance décisive du metteur en scène moderne, celle qui décide de sa santé future, ne réside pas dans la liquidation du film d’amateur dans le film commercial.

La liberté de ton, la fraîcheur, l’insolence, voici des qualités dans lesquelles tout film d’amateur devrait se draper. Ce n’est bien sûr pas souvent le cas. La plupart du temps, pour les films familiaux, on filme la vie comme elle va, sagement, sans « vague », dans le respect des conventions et de la « bonne morale ». On fixe sur la pellicule tous les moments « heureux » de l’existence, en fait, les plus conventionnels, en se gardant bien d’aborder des événements plus graves, des excentricités ou des instants décalés comme si la gaieté, inhérente à l’action de filmer, devait se cantonner à la banalité. En fait, la liberté ça se gagne et ça se mérite. Il est parfois bien difficile de lui rendre hommage.

André Bazin cherche ensuite dans certains films de certains réalisateurs une parenté avec le cinéma d’amateur qui pourrait expliquer quelques échecs commerciaux, selon lui.
- Alors que dans l’œuvre commerciale le metteur en scène ne doit songer qu’au public, il reste dans les meilleurs films de Renoir je ne sais quelle délectation à usage interne, quelle complicité des copains qui font un film ensemble pour leur plaisir. Aussi « La Règle du jeu » n’est-elle pas parvenue à sortir des clubs où la censure n’est pas seule à la confiner.
L’évolution actuelle du cinéma américain qui tend à l’élimination du style individuel au profit d’une stylistique de plus en plus anonyme va dans le même sens : l’exclusion de toute trace d’amateurisme.
Le problème qui pourrait se poser à propos de Malraux serait de savoir dans quelle mesure « L’Espoir » reste un génial film d’amateur, bien qu’il ait été tourné en studio avec des acteurs et un opérateur professionnel…
Il y aurait donc un « style » cinéma d’amateur qui ne serait pas seulement inhérent aux films d’amateurs mais qui pourrait également se rencontrer dans certaines productions professionnelles. Quels seraient les éléments déterminants d’un tel style ? L’ambiance « bande de copains », même s’il peut s’agir d’un de ces éléments, ne me semble pas primordiale. La spécificité du cinéma amateur me semble plus porter sur le regard du cinéaste qui dans le cadre de son activité sera à la fois réalisateur, caméraman et monteur. Il m’est arrivé de constater, en voyant des films de voyage, de me dire que tels ou tels plans n’auraient pu être filmés par un journaliste ou un caméraman professionnel car leurs regards sont déformés par une certaine vision des choses, convenue, préétablie. Seul le regard de l’amateur, ou le talent d’un documentariste, serait capable d’apporter la surprise chez le spectateur, de capturer les choses précieuses en opposition radicale aux scoops journalistiques. Encore une fois, je ne prétends pas que le cinéma d’amateur tel qu’il est constitue une quelconque caverne d’Ali Baba remplie de trésors inestimables, mais simplement, il recèle des capacités réellement importantes qu’il ne tient qu’à lui de mettre en avant, d’explorer.

Pourquoi une cinémathèque ?

On peut faire remonter la naissance du cinéma amateur à l’invention, en 1922, par Charles Pathé (avec Pierre-Victor Continsouza), du format réduit 9,5 mm et du projecteur Pathé-Baby, conçus pour le plus large public. La caméra adaptée au format apparut en 1923. La même année, Kodak lança  le format substandard 16 mm prévu également pour les amateurs. Le format 8 mm, de Kodak, naquit en 1932 et le super 8 mm (et le single 8 japonais) lui succéda en 1965. La vidéo analogique commença à détrôner le cinéma argentique des amateurs dès la fin des années 70. Tout cela pour dire l’importance en volume et en qualité du patrimoine que représentent les films tournés par les cinéastes amateurs. Depuis 1923, quantité d’événements familiaux, locaux, nationaux ont été inscrits sur pellicule puis sur bande magnétique, des quantités de lieux détruits, dénaturés, de paysages remodelés, de petits métiers disparus et puis toutes ces familles, tous ces gens, ces inconnus immortalisés par le cinéma !
Il y a donc ce genre de cinéma, précieux pour les archivistes, les historiens, mais pas seulement. Et puis il y a toutes ces fictions, ces essais, ces recherches audacieuses : films maladroits, intéressants ou brillants qu’il faut préserver à tout prix.
La richesse du cinéma amateur, on peut actuellement l’imaginer mais guère l’appréhender sous tous ses aspects.
Le rôle des cinémathèques régionales est important mais pas suffisant : une cinémathèque plus généraliste se doit de récupérer et de mettre à la disposition de tout un chacun ce qui n’intéresse guère les régions.

Comment pourrait-elle fonctionner ?

La Cinémathèque du Cinéma Amateur se doit de récupérer, restaurer et sauvegarder tous les films, sans sélection car, comme le précisa, à une époque Henri Langlois, on n’est pas en droit de juger de la valeur des films et par conséquent de choisir ceux qu’il convient de conserver et ceux que l’on pourrait se permettre d’ignorer. Mais elle se doit également de récupérer le matériel approprié nécessaire à la survie des films : caméras, projecteurs, tables de montage, etc.
Il faut également rassembler tout ce qui concerne les cinéastes amateurs (photographies, éléments biographiques, etc.) et tout ce qui concerne le cinéma amateur dans son ensemble avec son volet films d’éditions inauguré dès 1922 avec la filmathèque Pathé.
Et puis, pour rester encore sur les positions de Langlois, ces films sont destinés à être projetés dans leur format d’origine pour pouvoir les apprécier à leur juste valeur avec la lumière, les couleurs, le grain et la définition qui les caractérisent. On n’imagine pas présenter une exposition de photocopies à la place des dessins originaux ! Ça viendra peut-être !
Ainsi la mise à disposition du public, citée plus haut,  devrait se faire, à mon avis, par des projections publiques et avec la possibilité, à la demande, de consulter les films sur visionneuse. Concernant la sauvegarde des films, l’absence de négatif pour la quasi-totalité des films amateurs complique les choses. Cependant le tirage de copies de sauvegarde dans les formats d’origine des films les plus fragiles ne reviendrait pas plus cher que la numérisation à outrance largement pratiquée aujourd’hui. Techniquement, cela ne poserait pas de gros problèmes. Il suffit de le vouloir et de le décider.

Une vaine aspiration ?

Bien sûr, il y a quelque chose de dérisoire à tenter de sauver toutes ces choses d’une lointaine (peut-être) mais quasi inévitable destruction, un peu comme dans une course à l’immortalité et puis quand on pense au volume d’objets à préserver, ça donne le vertige. Cependant je ne peux m’empêcher d’aimer profondément cette propension cinéphilique acharnée à lutter contre l’oubli et le néant et de croire qu’il se trouvera bien un nouvel Henri Langlois pour le Cinéma Amateur, le plus tôt sera le mieux !

Michel Gasqui
Paru dans Cinéscopie n°43, Septembre 2016.






[1] L’ouvrage de référence : Les Cinémathèques – Raymond Borde – L’Âge d’homme – 1983.
[2]  Georges Régnier – Le Cinéma d’amateur – Larousse/Montel – 1977.
[3]  Michel Karlof – Cinéma super 8 et vidéo légère – Denoël – 1980.
[4]  Dans la revue Infos-Ciné n°55 – septembre 2003.





dimanche 29 janvier 2017

La Petite histoire du cinéma 2




La petite histoire du cinéma en 2 vidéos : 2ème partie










Le Pathé Baby



Le projecteur Super Pathé Baby (avec moteur), format 9,5 mm









samedi 28 janvier 2017

Cinéma amateur au cinéma





Un film où il est question de cinéma amateur : 
"L'AMATEUR" de Kieslowski (1979)















mardi 24 novembre 2015

Bourse





Les Cinglés du Cinéma se dérouleront à Argenteuil en janvier 2016.










mercredi 11 novembre 2015

PROJECTIONS





“Connaissez-vous le cinéma naïf”?

La Cinémathèque du Cinéma Amateur  et Bruno Montpied (http://lepoignardsubtil.hautetfort.com/) organisent une projection de films amateurs en super 8, le dimanche 29 novembre à l'auditorium de la halle Saint-Pierre  à 14H00. Entrée libre
Il est conseillé de réserver au :  01 42 58 72 89

Pour plus de renseignements : http://www.hallesaintpierre.org/2015/10/le-super-8-a-50-ans/











samedi 8 août 2015

50ème ANNIVERSAIRE DU SUPER 8










Le samedi 24 octobre 2015, on fêtera les cinquante ans du super 8 mm partout dans le monde.
Pour suivre l'événement, allez sur le site :

En France, la Cinémathèque du Cinéma Amateur rendra hommage au Super 8 mm à Soissons dans l'Aisne.














vendredi 8 mai 2015

DENIS KIRNBERGER


Les cinéastes amateurs :
DENIS KIRNBERGER




La Cinémathèque du Cinéma Amateur a reçu en dépôt trois films du cinéaste amateur Denis Kirnberger. C’est son frère, Didier, qui nous les a confiés. Ces films ont été projetés lors de la 5ème édition du Festival 8-9,5-16.

Didier Kirnberger est né en 1964 en Alsace. Il a commencé à réaliser des films dans le format super 8 mm dès l’âge de 14/15 ans. Adulte, il a continué puis s’est tourné vers la vidéo. Selon les dire de son frère Didier :
En fait il n’a pas fait tellement de films super 8 que cela: ayant été un touche à tout, après le super 8, Denis s’est lancé dans la mise en scène de spectacles théâtraux – il fut d’ailleurs, durant quelques années, président d’une troupe de théâtre -, puis dans la magie, tout en continuant à réaliser des petits films mais, sur d’autres supports.

Il demeurait, à la fin de sa vie à Ferrette, une petite commune située dans le sud du département du Haut-Rhin en Alsace, dans un secteur appelé le Sundgau et a travaillé (bénévolement) pour la télévision locale Kbleu (réseau cablé de Ferrette et Vieux-Ferrette) et par ailleurs, Il a mis en scène des spectacles historiques dans le cadre du Festival Nuit Blanche de Dannemarie (« 1525, un printemps de liberté » en août 2010, « Le Temps des sorcières » en août 2011).
Il est décédé le lundi 12 décembre 2011 à l’âge de 47 ans.

Homme de cœur, Denis sillonnait inlassablement le SUNDGAU, ouvert aux gens, scrutant de son regard malicieux et amusé la vie, telle qu’elle était. Il parlait peu, écoutait beaucoup…
(Pino Rami animateur de la Chapelle Sainte Croix de Seppois le Haut).

LES 3 FILMS DE LA CINÉMATHÈQUE

Les As du pinceau (1979)
Réalisation : Denis Kirnberger
Scénario : Claudine Jander
Script : Laurence Brand
Décor : Christophe Brand, Francis Perrin, André Barth
Caméra : Christophe Brand
Lumière Didier Kirnberger
Machiniste : Philippe Barth
Interprétation : Christian Barth, Denis Kirnberger
Super 8 mm, couleur, muet (11’00).
Le film possède un générique complet.
Sujet : Les deux personnages du film doivent repeindre un panneau et ils accumulent les maladresses.

Denis Kirnberger a 15 ans quand il réalise le film, entouré d’une bande de copains du même âge, et ils se sont visiblement bien amusés en le tournant tout en réussissant à créer une œuvre « fignolée ». Quelques maladresses techniques (mise au point ou éclairages) s’effacent devant un scénario bien construit et une interprétation de qualité.

Il s’agit d’un pastiche des films de Laurel et Hardy. Les deux comédiens ont réussis à remarquablement imiter les deux comiques américains. Ils en ont adoptés les mimiques et les expressions les plus représentatives de leurs caractères.





Selon Son frère, Denis a réalisé à la même époque un autre film burlesque, sonore celui-ci, intitulé « Une nuit de tout repos » et un western d’une vingtaine de minutes qu’il a réalisé avec une grande partie des jeunes de son village mais dont le montage n’a pas été achevé.

Construction d’une roue par Léon Gensbittel (1985)
Réalisation : Denis Kirnberger
Super 8 mm, couleur, sonore (7’00).
Le film ne possède pas de générique.
La bande son est composée d’un commentaire très sobre et de la musique du film « Mon Oncle de Jacques Tati ».
Sujet :
Il s’agit d’un documentaire sur Léon GENSBITTEL, le charron. On le voit fabriquer une roue à Hagenbach.

Le film de Denis Kirnberger est passé à l'émission Super 8 France 3 Alsace.
(Pour le voir : http://www.youtube.com/watch?v=AM6vqFS1yRg)
Le film y est présenté en noir et blanc, dans un montage différent de l’original et avec un commentaire plus « envahissant ».

Ce documentaire de Denis Kirnberger est un très joli film très sobre mais précieux par son sujet et remarquable par la qualité des plans et du montage. Dans la version originale, les images suffisent pour comprendre le travail du vieux charron et les différentes étapes de la construction de la roue. Le réalisateur aborde son sujet avec une belle discrétion, un réel intérêt et beaucoup de respect pour l’artisan.





Denis a également réalisé un reportage sur la vie de tous les jours d’un vieil agriculteur, qui était en fait son voisin. Ce film a également été présenté à un concours de film super 8 amateur sur FR3 Alsace).

Automaboule (Date inconnue)
Réalisation : Denis Kirnberger
Super 8 mm, couleur, muet (15’00).
Le film ne possède pas de générique.
Sujet :
Un nouveau conducteur essaie sa première voiture.
Denis Kirnberger a réalisé ici un film burlesque tout à fait personnel et tout à fait réussi. Les nombreux gags sont issus en droite ligne du cinéma comique américain d’avant la seconde guerre mondiale.
L’acteur s’est créé une série de mimiques sobres mais caractéristiques qui lui permettent de camper un personnage naïf et sympathique.
Un certain nombre de gags visuel relèvent des cascades et ont été réalisés avec une étonnante maîtrise. Ainsi, lorsque Denis ayant enfourché une bicyclette poursuit puis rattrape sa voiture en roue libre et qu’il passe d’un véhicule à l’autre par la fenêtre de la portière, on ne peut s’empêcher de penser qu’à ce moment-là, il a joué avec sa vie.






Le cinéma de Denis Kirnberger possède une véritable originalité et on regrette que l’auteur n’ait pu continuer à nous émerveillé avec sa sensibilité et sa fantaisie.
Michel Gasqui



(Article publié dans Cinéscopie n°30, juin 2013)*














mardi 5 mai 2015

Amateurisme


L'émission "écran d'arrêt", créée par Adrien Plaine nous propose une intéressante réflexion sur les amateurs et principalement, le cinéma amateur.













Fulbert Flash, personnage créé par P. Guérin et L. Seroux, paru en 1969-1970
dans le bulletin d’information du Caméra Club Nantais.








lundi 3 novembre 2014

Actualité

FERRANIA

Le projet de remise en route des ateliers Ferrania, en Italie, se concrétise : un véritable espoir pour les amoureux de la pellicule argentique !


Pour en savoir plus : http://www.filmferrania.it/








dimanche 2 novembre 2014

Projecteurs

PROJECTEUR HEURTIER TRI-FILM




Commémoration



SUPER 8 MM : 1965/2015
Des nouvelles de MOBILESKINO, en Suisse :

GLOBAL SUPER8 DAY is coming
Saturday 24th of October 2015

Please spread the word !




Dear Friends

Here finally the exact date of the celebration of Super8′s 50th anniversary: Saturday 24th of October 2015. We had overwelming feedback to our first call and with still more than a year to go we are happy that already people from 26 cities have been in touch and plan to organise an event.
I am regularly updating the list here:

We’re looking forward to many more to come!
Please keep spreading the word!

Best wishes,
David & Florian of MOBILESKINO


P.S.: I am sending this message in English only because I had feedback from several people saying that the multilingual first call ended up with their spam mail due to the reason « The message is not written in a language you normally communicate in ». So much for the « globality » of the internet.

Florian and me can actively communicate in English, German and French.

Festival

7ème édition du FESTIVAL 8-9,5-16








Renseignements et inscriptions (Information and registration) :

Séverine Houy – Tél : 01.41.55.12.80 espacedesarts@wanadoo.f
Michel Gasqui – Tél : 03.23.53.25.81 michel.gasqui@orange.fr

FESTIVAL 8-9,5-16
Espace des arts : 144 avenue Jean Jaurès, 93320 Les Pavillons-sous-Bois, France.
Cinéscopie et Cinémathèque du Cinéma Amateur : 3 rue du Pot d’Etain, 02200 Soissons, France.

Festival

Festival en Allemagne




16th Dresdner Schmalfilmtage
Festival für 8 und 16mm film
22. – 24. januar 2015




Appel à Candidatures | Compétition Internationale

La 16ème compétition internationale est ouverte aux films de tous genres.
Seules restrictions posées : les films doivent avoir été tournés en 8mm ou en 16mm et ne doivent pas excéder une durée de 20 minutes. La date limite d‘inscription est fixée au 11 novembre 2014.

www.schmalfilmtage.de
16. dresdner schmalfilmtage
riesa efau. Kultur Forum Dresden
Adlergasse 14 | D-01067 Dresden, Deutschland
Email: schmalfilmtage@riesa-efau.de
Tel. 0049 351 8660242 | Fax. 0049 351 8660212

Projecteurs

PROJECTEUR 16 MM
BOLEX S221




Le Métier de projectionniste

Quand je serai grand,je ferai Projectionniste !


Magasin N vous fait découvrir le métier de projectionniste dans sa collection QUAND JE SERAI GRAND, JE FERAI MON CINEMA ! (vidéo découverte sur http://www.Projectionniste.net).





Argentique/numérique


Le Syndrome numérique


La conservation des films : le syndrome numérique.
Intervention de François Ede et Ronald Boullet
au colloque de La Cinémathèque française des 13 et 14 octobre 2011.








Adresse :
http://www.canal-u.tv/video/cinematheque_francaise/la_conservation_des_films_le_syndrome_numerique_intervention_de_francois_ede_et_ronald_boullet.7763



La question est bien de savoir ce qu’il faut préserver en priorité.
La Cinémathèque du Cinéma Amateur a choisi la pellicule en priorité car lorsque les fichiers numériques commenceront à se détériorer, la pellicule sera encore là. Et puis il est préférable se sauver ce que l’on peut, tant que l’on peut même si l’on est pas en capacité de recevoir au mieux les documents à sauvegarder.

Cinémathèques et films amateurs

3 LA CINEMATHEQUE DE VENDEE :